Rituel

Ce texte est un pur fantasme tel que j’ai imaginé qu’un homme pouvait en concevoir ! Je me suis amusée, en effet, à me glisser dans la peau d’un jeune homme qui aimerait qu’une histoire de ce genre lui arrive.

Il convient donc de ne pas trop relever l’invraisemblance de la situation de départ ni surtout le manque de réalisme de l’ensemble. Il s’agit, je le répète, d’un pur fantasme ! Je me demande simplement si les hommes s’y retrouvent…

Il faisait un temps superbe, je m’étais installé nonchalamment à la terrasse d’un petit café que j’affectionnais, surtout en ces temps estivaux, et j’achevais d’y siroter un petit Pineau lorsque je la vis arriver. Elle était absolument superbe, j’en eus le souffle coupé. Grande, mince, elle devait avoir dans les vingt-cinq ans, et elle affichait un petit air mutin qui en disait long sur ses dispositions. Sa chemise était agréablement gonflée par une imposante poitrine. Je n’arrivais pas à en détacher les yeux.
À l’œillade dont elle me gratifia alors, je devinai que mon regard admiratif lui procurait quelque fierté. Elle se cambra, faisant ainsi ressortir davantage ses rondeurs, ce qui eut pour effet d’étirer l’étoffe de son chemisier et de faire pointer à travers le tissu distendu deux adorables monticules agressifs. Je sentis aussitôt ma gorge s’assécher et je me mis à bander.
Elle avait de grands yeux verts en amande, un petit nez pointu, et une abondante chevelure rousse. Sa peau, agréablement bronzée, était parsemée de taches de son. Elle vint s’asseoir à une table voisine, presque en face de moi.
À peine installée, elle croisa ses longues jambes révélant une superbe paire de cuisses au galbe parfait. Elle m’observait en souriant d’un air narquois : elle s’amusait visiblement de mon émoi. Je devais avoir l’air parfaitement idiot ! Il faut dire que j’avais rarement vu créature aussi appétissante, et le mot est faible ! Elle était tout simplement à tomber raide. Je la mangeai des yeux.
— Vous n’êtes pas très discret, dans votre genre ! fit-elle d’une voix légèrement rauque. Elle souriait d’un air moqueur.
— Euh !… fis-je, la gorge sèche, c’est que…
— Oui ?
Elle me mettait à la torture.
— Vous êtes si belle !
— Oui, on me l’a déjà dit… Mais j’avoue que j’aime qu’on me regarde.
— Vraiment ?… ça… ça vous fait plaisir ?
— Ça me trouble. Surtout quand je sens que l’autre est remué.
Je sentis mon visage s’empourprer.
— Alors là, vous êtes bien tombée avec moi. Les battements de mon cœur s’accéléraient. Je… je…
— Vous bandez en ce moment ?
J’étais sidéré par son toupet. Elle me regardait d’un air gourmand, je bandais effectivement comme un cerf.
— Je… je pense que oui, balbutiai-je.
— J’aimerais me rendre compte !
Elle faillit éclater de rire en voyant mon air médusé.
— Mais, euh, je…
— Je peux venir près de vous ?
Ce n’était pas une question !… Avant que j’aie eu le temps de réagir, elle était debout et se dirigeait sur moi. Elle s’arrêta juste en face de moi. J’avais ses seins devant mon visage et je ne pouvais en détacher les yeux. Elle s’assit sur la chaise à côté de la mienne et approcha son visage du mien. Son parfum était à la fois doux et poivré. À la légère rougeur qui teintait ses joues, je sus qu’elle était également excitée, ce qui accentua encore mon trouble.
— Vous aimez les gros seins, hein ?
— Euh !…
— Non, ne dites rien : je sais. Ne vous en faites pas, je repère vite les garçons qui aiment les gros seins. J’adore voir ce que ça leur inspire… Vous voudriez les toucher ?
Je me sentais totalement désarçonné. Je n’étais pas sûr de ne pas rêver ! Déjà vaincu, subjugué, prêt à tout, je lui avouai :
— Oh oui ! j’adorerais ça !
Je vis son regard plonger vers mon entrejambe.
— Oh, oh ! fit-elle. Vous m’avez l’air dans d’excellentes dispositions ! Venez avec moi.
Elle me prit par la main et m’entraîna à sa suite vers une BMW gris métallisé, toute pimpante, rangée non loin de là. Elle avait sorti une clé je ne sais d’où, elle déverrouilla la porte côté trottoir, l’ouvrit et me fit signe de m’installer, ce que je fis sans protester.

Quelques instants plus tard, elle était assise à côté de moi, derrière son volant. Elle me lança un regard enfiévré qui acheva de me plonger dans le trouble le plus complet. Une prédatrice ! Déjà, elle avait démarré et se glissait dans la circulation, heureusement fluide à cette heure de la journée. J’eus tout le loisir de la contempler pendant que nous roulions. Elle était décidément d’une beauté exceptionnelle. Je la dévorai des yeux. Sa jupe, fort courte, ne dissimulait rien de ses longues cuisses musclées, à la peau agréablement cuivrée et recouverte d’un fin duvet blond. J’eus envie d’étreindre cette chair des plus désirable. Je me retins sans trop de peine, encore intimidé par l’aplomb de cette créature irréelle. Elle respirait fort et vite. Sa poitrine se soulevait en cadence, et j’eus l’impression que, tout en conduisant, elle se tortillait sur son siège. Brusquement, alors que venions de nous arrêter à un feu, sa main partit dans ma direction et elle s’empara de mon sexe à travers le tissu. Elle le palpait, faisant varier nerveusement la pression de ses doigts. Elle me regardait, rouge à présent d’excitation.
— Tu aimes ? demanda-t-elle.
Pour toute réponse, je glissai hardiment ma main sur sa cuisse et commençai à caresser doucement la chair ferme. Sa peau était chaude et particulièrement douce. Elle abandonna mon membre en érection pour reprendre la conduite de son véhicule. Je continuai cependant de pétrir sa cuisse, lentement, très doucement. Elle rangea la BMW le long du trottoir : nous étions arrivés. Je sortis de la voiture puis suivis mon étrange compagne qui se dirigea vers l’entrée d’un imposant bâtiment qui affichait en lettres cuivrées « Résidence Zorimba ». Elle me fit entrer en hâte. En un clin d’œil, nous étions devant la porte de son logement, situé au rez-de-chaussée. Je pénétrai dans un vaste appartement plutôt bien décoré. Tout dans cet intérieur classique respirait l’ordre et le confort. Mais je n’avais pas trop la tête à contempler l’ameublement, et je me tournai vers l’objet de tous mes désirs. Elle se dirigea vers un canapé de cuir qui occupait le centre d’une vaste pièce, le salon sans aucun doute. Je la suivis, et, d’une bourrade, elle me fit tomber sur les coussins moelleux qui s’écrasèrent mollement sous mon poids. Elle se planta devant moi et je sus que je ne devais plus bouger : elle me regardait d’un air impérieux, l’air presque suppliant, c’était tout à fait inattendu et pour le moins étrange. Je n’osai plus bouger.
— Et maintenant, regarde ! fit-elle d’une voix blanche.
Elle s’éloigna vers un petit meuble sur lequel était posée une console Hi-Fi. Elle enfonça deux ou trois boutons et, presque aussitôt une musique langoureuse se fit entendre : c’était une pièce pour violoncelle ; je ne connaissais pas, c’était superbe, et je m’en foutais complètement. Je tremblais de désir, je frémissais d’impatience à l’idée que, très bientôt, j’allais vivre des moments exceptionnels. Elle revint vers le canapé, se planta à nouveau devant moi, et, très lentement, se mit à ondoyer au rythme de la musique. J’étais fasciné. Elle se mit à se caresser les cuisses, très légèrement, ses doigts effleurant simplement sa peau duvetée. Elle ne me quittait pas des yeux, buvant mes réactions. J’étais comme électrisé. Ses mains remontèrent lentement sur ses hanches, puis sur son ventre. Elle posa les mains sur ses fesses et, dans le même mouvement, poussa ses seins vers l’avant. Le tissu de son chemisier s’en trouva distendu et, par l’échancrure qui s’accentua de ce fait, je pus apercevoir le tissu bleu pâle d’un soutien-gorge de fin satin. Tout en continuant son mouvement langoureux, elle ramena ses mains sur son ventre, puis, les ouvrant en coupelles, fit mine de s’emparer de ses seins qu’elle ne toucha cependant pas. Elle décrivait autour de son abondante poitrine de larges cercles concentriques. Interrompant son mouvement, elle détacha le bouton supérieur de son chemisier, puis écarta très lentement les pans du vêtement. Je vis apparaître deux superbes globes rebondis à souhait, enfermés dans un soutien qui arrivait à peine à les contenir. Je sentis mon visage s’empourprer, mon souffle se fit court, mon sexe, enfermé dans mon pantalon, me faisait mal. Elle se pencha en avant tout en rapprochant les épaules, ce qui eut pour effet de gonfler encore sa poitrine ainsi comprimée. Je n’y tenais plus : je crevais de désir de palper ces rondeurs offertes. Elle se retira aussitôt lorsque j’avançai une main tremblante.
— Tss, tss ! attends ! petit impatient, fit-elle d’un ton enjoué. Avec une lenteur insupportable, elle acheva de déboutonner son chemisier. Son abondante poitrine débordait du soutien et je vis poindre le bistre délicat d’une aréole qui dépassait du vêtement au gré de ses mouvements. Elle avait le ventre plat qu’elle rentra encore pour mieux faire ressortir ses seins. Elle s’approcha à quelques centimètres de mon visage et me fourra sa poitrine sous le nez. À nouveau elle se recula lorsque je voulus fourrer mon nez entre ses délicieuses rondeurs.
— Non ! pas encore ! fit-t-elle. Elle entreprit de dégrafer son soutien. Je faillis jouir en voyant les deux seins soudain libérés exécuter comme un bond dans ma direction. Ses seins étaient d’une rondeur et d’un galbe parfaits. En réalité, je n’en avais jamais contemplé d’aussi beaux ! Les aréoles, très larges, au centre desquelles se dressaient fièrement les mamelons, étaient légèrement irrégulières : la gauche formait un cercle presque parfait, tandis que la droite s’allongeait en un ovale harmonieux légèrement incliné. Elle disposa ses mains en coupelles de part et d’autre de sa poitrine et les resserra doucement. La chair emprisonnée s’écrasait sous la ferme pression des doigts allongés. Les aréoles ainsi pressées l’une contre l’autre semblaient me regarder comme une paire de grands yeux étonnés.
— Sors ta queue ! ordonna-t-elle soudain d’une voix rauque. Montre-moi ton sexe. Montre-moi comme tu es excité.
Je ne me le fis pas dire deux fois : en un instant, je fis glisser la fermeture éclair de mon pantalon et libérai mon engin qui jaillit témérairement de son refuge, comme s’il voulait se lancer à l’assaut des deux superbes rondeurs qui se balançaient à sa portée. Je n’avais pas eu souvent une telle érection : mon pénis était écarlate, distendu, dur comme un épieu. De surcroît, il me démangeait de façon quasi insupportable, comme s’il était parcouru par des milliers de fourmis. Elle s’empara de mon phallus brandi et se mit à le malaxer avec vigueur. Son visage était grave, comme si elle se livrait à une sorte de rituel. C’en était un probablement, et je sentis qu’il me faudrait suivre les règles qu’elle imposait. Délaissant mon chibre prêt à éclater, elle s’empara de mes couilles qu’elle se mit à triturer sans ménagement. Je faillis éjaculer sous le coup. Ses mains étaient chaudes et je dus faire un énorme effort de volonté pour ne pas m’abandonner encore.
— Dieu que tu es belle, articulai-je. Je n’ai jamais vu une femme aussi belle que toi ! c’est à peine croyable.
— C’est vrai ? Je te plais ?
— Si tu me plais ? Le mot est faible !
— Dis-moi ce qui te plaît, dis-le-moi.
— Euh… eh bien, mais tout, ta peau, tes cuisses, et surtout…
— Surtout ?…
Elle semblait soudain anxieuse.
— Surtout tes seins, ils sont fabuleux ! Je n’en avais encore jamais vu d’aussi beaux !
Elle arrêta brusquement son mouvement et me regarda d’un air farouche.
— Touche-les ! ordonna-t-elle.
Elle se cambra, faisant pointer ses seins dans ma direction. Les deux globes palpitaient, comme impatients d’être touchés, caressés, pétris. Je n’avais jamais vécu une chose pareille, j’en étais bouleversé. C’est avec respect, presque avec crainte que je laissai mes paumes prendre contact avec la chair frémissante. Ses seins étaient incroyablement chauds et j’eus le sentiment qu’ils battaient, comme un pouls affolé. Il se dégageait de cette poitrine brandie comme une vibration diffuse, comme une musique. J’étais en proie à une émotion intense, je la sentis bouleversée.
— Vas-y, caresse-moi, demanda-t-elle, d’une petite voix aiguë.
Je me mis à masser lentement les chairs frémissantes. Aussitôt elle se mit à haleter et je sentis la chair sous mes paumes comme parcourue de frissons électriques, c’était inouï. Son regard chavira et je sus qu’elle jouissait ;
— Oh oui ! fit-elle, continue, vas-y, écrase mes seins, pétris-les bien, j’adore ça !
Je me mis à malaxer vigoureusement l’abondante poitrine offerte, parcourant toute la surface des globes, revenant aux aréoles épanouies, m’attardant sur les mamelons dressés. J’écrasai ses seins l’un sur l’autre, les pétrissant, enfonçant mes doigts dans la chair vibrante, ce qui la fit couiner de plaisir. N’y tenant plus, je me mis à sucer goulûment son sein gauche, distribuant de grands coups de langue un peu partout, puis je me mis à mordiller le téton durci, passant d’un globe à l’autre.
— Oui, vas-y, répétait-elle, continue, lèche mes seins, mords-les ! Pétris ma poitrine, malaxe mes gros seins, vas-y !
Elle prononçait le mot « seins » en prolongeant le « s » qu’elle faisait siffler. De toute évidence, cela lui procurait un surcroît d’excitation.
Soudain, elle me fixa avec des yeux éperdus :
— Je veux que tu jouisses sur mes seins, que tu les barbouilles avec ton sperme, que tu répandes sur ma poitrine !
Elle était comme suppliante. J’en étais bouleversé. Elle se laissa glisser sur le canapé, s’étendit de tout son long, rentra le ventre et bomba le torse pour m’offrir sa poitrine. Je l’enjambai aussitôt et enfermai mon pénis turgescent entre les deux globes de chair. S’aidant de ses mains, elle enferma mon membre entre ses seins et se mit à le masser. Le va-et-vient dura quelques minutes, elle couinait de plus en plus fort, soudain, je sentis que je ne pourrais plus différer l’éruption.
— Je vais jouir !
Je m’écartai, m’emparai de mon membre prêt à éclater et, après quelques vigoureux allers et retours, je me répandis sur sa poitrine en longs jets crémeux.
Ses yeux exorbités étaient comme hagards, la bouche grande ouverte, elle semblait avoir du mal à reprendre haleine. Elle émit soudain une sorte de feulement animal pendant que je laissais échapper une longue plainte ravie. Mon sperme, étonnamment abondant, gicla sur sa superbe poitrine, la maculant de jets gluants qui se répandirent sur ses seins en longues traînées blanchâtres.
Elle se mit aussitôt à étaler mon sperme sur sa poitrine en laissant échapper des petits gémissements à peine audibles. Elle se tortillait sur le sol, agitée de spasmes, dans un état d’excitation peu commun.
Le spectacle de cette femme superbe, complètement prisonnière de son fantasme auquel elle était en train de s’adonner me bouleversait. Je sus que je n’avais été qu’un instrument, qu’un jouet pour elle, mais cela n’enlevait à mon plaisir, et je me considérais comme un sacré veinard !
Il ne me fallut que quelques instants pour récupérer et je sentis que je recommençais à bander.
Brusquement, comme si elle réalisait que j’existais toujours, elle se redressa à demi et s’empara de mon phallus qui achevait de reprendre une forme honorable. Elle ouvrit sa bouche en grand et, s’emparant de mes fesses, m’attira à elle. Elle engloutit ma verge maintenant à nouveau bien raide, mais ne referma pas la bouche. Je crevais d’envie de sentir la chaleur et la douceur de ses lèvres, de sa bouche enserrant mon sexe qui se remettait à gonfler. Elle me fixait à présent d’un air gourmand. Je tressaillis lorsque je sentis le bout de sa langue effleurer mon gland. Elle me distribua une série de petits coups aigus, en rafale, puis, brusquement, referma la bouche et se mit aussitôt à me pomper furieusement. Une experte ! Jamais deux fois le même mouvement : elle variait sans cesse la pression de ses lèvres, le rythme de son pompage, l’inclinaison de sa bouche et, surtout, les mouvements de sa langue. En même temps, ses mains ne demeuraient pas inactives : sa main droite s’emparait un instant de mes couilles, remontait à la base de ma hampe pour l’enserrer un instant avant de se mettre à courir sur ma cuisse ; sa main gauche s’insinuant lentement entre mes fesses.
Elle retira soudain sa bouche pour se mettre à me branler avec une véritable frénésie.
Tout arriva en même temps : le doigt habile qui me pénétra l’anus, m’arrachant un spasme, la main qui enserrait fermement la base mon chibre prêt à éclater et la bouche qui se refermait sur mon gland. Elle avait senti venir mon orgasme ! Un tout petit coup de dents parfaitement synchronisé avec son doigt à l’entrée de mon anus fut l’élément déclenchant ! Je me mis à jouir comme une bête fauve ! Oh bon sang, ce que c’était bon, ce que c’était fort ! Fermant les yeux sous le coup, je rejetai la tête en arrière et vis mille étoiles scintiller tout autour de moi, je me sentis vaciller, j’explosai littéralement. Lorsque je pus rouvrir les yeux, je réalisai qu’elle me regardait d’un air mutin, laissant s’écouler de sa bouche entrouverte un mélange de salive et de sperme. Je m’affalai sur le sol à côté d’elle, comme un pantin privé de vie. Elle se blottit aussitôt contre moi. Nous demeurâmes un long moment, prostrés, dans une quiétude palpitante et béate !

Proposée par Bilitis

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